les ETI cherchent leurs managers du numérique

Tendance Suivant le même chemin vers la transformation numérique que les grands groupes, les entreprises de taille intermédiaire recrutent les cadres chargés de les guider.

formation informatique

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Les ETI se lèvent bel et bien pour leur réveil numérique. Maisons du luxe, grosses sociétés de conseils, réseaux commerciaux B2B et même sous-traitants industriels affichent leur volonté de transformation. Et cherchent l’homme ou la femme qui la mènera et l’incarnera. Chroniqueur pour Les Echos Business , Pierre Cannet constatait déjà en avril dernier que ses missions de conseils en ressources humaines le conduisent de plus en plus fréquemment à quitter Paris pour rencontrer de nouveaux clients installés en province, souvent une « entreprise familiales à forte notoriété, mais de taille intermédiaire, de 100 à 1.000 collaborateurs ».

Comment démarrer la transformation

Même discours chez ses concurrents. « Ca y est, les entreprises du CAC 40 et du SBF 120 ont trouvé leur chief digital officer, c’est maintenant au tour des entreprises de taille intermédiaire de chercher leur responsable du numérique », confirme Romain Eyherabide, recruteur pour le cabinet Kienbaum. « Leurs dirigeants ne savent pas toujours comment démarrer leur transformation », ajoute Jacques Froissant, le fondateur du cabinet Altaide.

L’homme à tout faire n’est pas le profil idéal

Pour le poste, le profil idéal est celui d’un professionnel qui a déjà participé à la transformation numérique d’une entreprise. « Il faut aussi qu’il ait une connaissance de leurs métiers et de leurs business », souligne Romain Eyherabide. Pragmatiques, les ETI ne cherchent pas le même graal que les grands groupes . L’homme ou la femme à tout faire, capable d’orchestrer une stratégie réseaux social et en même temps d’insuffler le numérique dans les programmes de formation et réviser l’informatique, ne les intéressent pas. « Elles veulent lui confier un problème à résoudre par le numérique, souvent la relation-client ou une révision des process industriels », poursuit Romain Eyherabide. Chez Altaide, Jacques Froissant conseille à ses clients de penser tout de suite à quelqu’un qui pourra porter une vision globale. Mais ces profils ne coûtent pas le même prix.
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