DAF, les ERP dans le CLoud

Les directions financières sont de plus en plus nombreuses à envisager de migrer leur ERP dans le cloud. Pour réduire leurs coûts mais aussi gagner en flexibilité et en performance opérationnelle.Cogitem Formation informatique

ERP. Trois lettres qui ont souvent donné des sueurs froides aux directeurs financiers. Elles ont été longtemps synonyme de rigidité. Un ERP ou PGI, progiciel de gestion intégré, permet d’industrialiser les pratiques en abandonnant les solutions « artisanales » et locales mais au prix d’efforts importants. Les processus de l’entreprise doivent parfois rentrer dans le moule de l’ERP et non l’inverse.

L’ERP en mode SaaS prend le meilleur des deux mondes. A savoir l’homogénéisation des pratiques associée à davantage de souplesse et d’évolutivité. L’entreprise s’épargne un déploiement massif tout en étant assuré d’avoir une solution toujours à jour. La personnalisation des processus métiers est aussi simplifiée sans le recours systématique à un intégrateur.

En faisant des économies en termes d’infrastructures IT et en maintenance, la migration dans le nuage fait baisser le coût global de possession (TCO). Le passage d’une licence propriétaire ( on premise) à un abonnement et donc d’un mode Capex à un mode Opex réduit, par ailleurs, les immobilisations.

Le choix du cloud ne doit pas cependant être envisagé qu’en termes de gains financiers. L’accès à des données analytiques et à des indicateurs clé en temps réel et en situation de mobilité présente un intérêt business évident.

Le cloud répond aussi à des problématiques-types. Par exemple, une entreprise à forte croissance s’étendant à l’international ou, à l’inverse, une entreprise arrivée à maturité qui doit gérer l’existant (un système d’information vieillissant, de multiples ERP hérités au gré des fusions-acquisitions).

Faire l’impasse sur le cloud, un risque de déclassement

Selon l’étude «  Valoriser les nouveaux usages dans la finance  », réalisée par Oracle, Accenture et Longitude Research, la conversion des directions financières au cloud est engagée. 28 % des directeurs financiers ou opérationnels y ont recours pour le budget, la planification et la prévision, et 33 % prévoient de le faire dans l’année à venir.

Pour Mark Hurd, CEO d’Oracle, cité par DAFmag.fr, «  une direction financière qui déciderait de faire l’impasse sur le cloud risquerait de se retrouver d’ici quelques années dans une situation de désavantage compétitif. Le vrai risque aujourd’hui est d’être confronté à des concurrents qui opèrent en temps réel à des coûts moindres, avec de meilleures analyses financières et qui peuvent s’adapter en temps réel aux évolutions du marché. »

Bien sûr des inquiétudes persistent, notamment sur le plan de la sécurité. Même s’il s’agit davantage de freins psychologiques. Les données sont cryptées et une entreprise privée peut difficilement rivaliser avec un opérateur cloud en termes de sécurisation des infrastructures et de disponibilité.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/partenaire/oracle/partenaire-597-un-erp-en-mode-saas-pour-gagner-en-performance-1213605.php?fbbvjzxuX53GPz5x.99

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